Il y a actuellement 2 joueur(s) en ligne sur le tchat et 36 joueurs inscrits sur Nostya.
Accueil forums  »  Débats  »  Peut-on vivre heureux tout en étant gravement malade ?
JOUEUR
Hors ligne
Posté le 15/03/2026 00:25:37
#1
Refonte du topic de Athamer venant de Blablaland


Fans de débats : respect des règles du forum
Pas de langage comme SMS
Pas d'insultes ! Merci :3

Dans ce topic je vais aborder le sujet de la joie selon la maladie ou les handicaps… Ce qui amène à se poser la question de savoir si on peut vivre heureux tout en étant malade ou handicapé.

I- Les maladies :

Certaines personnes vivent leur vie heureuse sans aucun soucis. Certaines non, malheureusement : elles sont malades, atteintes de maladies graves... Parmi ces maladies nous retrouverons :

La leucémie : Il s’agit d’une maladie du sang. Plus précisément qui affaiblit les globules blancs et le système immunitaire et qui entraîne plusieurs opérations,et qui fait que l'on pert tout ses cheveux.

Le cancer : Il s’agit d’une maladie déjà présente en nous qui se développe ou non. Pour plus de précision le cancer est une pathologie caractérisée par la présence d'une (ou de plusieurs) tumeur maligne formée à partir de la transformation par mutations ou instabilité génétique, d'une cellule initialement normale.

Le sida (syndrome de l'immunodéficience acquise) : Le sida peut être transmis de trois manières différentes : par voie sexuelle, voie sanguine, durant grossesse. Il s’agit d’un ensemble de symptômes consécutifs à la destruction de plusieurs cellules du système immunitaire par un rétrovirus. Le sida est le dernier stade de l'infection par ce virus et finit par la mort de l'organisme infecté, des suites de maladies opportunistes. En France, il est question de sidéen ou sidaïque pour désigner une personne malade du sida, au Canada, c'est le terme sidatique qui est utilisé.

D’autres maladies de ce genre existent bien entendu.

Ces maladies entraînent malheureusement leur victime à se savoir condamnée. Certaines maladies peuvent entraîner des discriminations, beaucoup de personnes ayant peur de la contagion comme la maladie du SIDA par exemple ne traiteront pas les victimes de cette maladie normalement et seront victimes de discriminations que ce soit au travail ou en famille.

Ex : La peur d'attraper le SIDA en allant aux toilettes... etc

Heureusement, les personnes dans ce cas sont rarement seules et sont entourées de leur proches. Seulement comment vivre la maladie ? Peut-on l'ignorer jusqu'à la fin ?


II- Les handicaps :

Aussi malheureux que les maladies : les handicaps. Victime d'un accident ou nés ainsi, les personnes handicapées sont toujours victimes de discriminations que ce soit au travail ou dans la vie de tous les jours. Les handicaps sont définis comme la limitation des possibilités d'interaction d'un individu avec son environnement. Il existe plusieurs sortes de handicaps :

Le handicap physique :

Il s’agit d’une incapacité ou d’une maladie qui désavantage une personne par rapport à la plupart des autres et qui a un effet plus durable sur la vie de celui qui en souffre. Parmi ces handicaps nous pourrons retrouver :

Le handicap moteur : Il recouvre l’ensemble des troubles pouvant entraîner une atteinte partielle ou totale de la motricité, notamment des membres supérieurs et/ou inférieurs (difficultés pour se déplacer, conserver ou changer une position, prendre et manipuler, effectuer certains gestes).

Le handicap visuel : Il concerne les personnes aveugles, mais aussi, dans la majorité des cas, les personnes malvoyantes.

Le handicap auditif : Il s’agit de la perte auditive totale est rare, la plupart des déficients auditifs possèdent « des restes auditifs » pour lesquels les prothèses auditives apportent une réelle amplification. Selon les cas, ce handicap s’accompagne ou non, d’une difficulté à oraliser.


Le handicap mental :

Il s’agit à la fois d’une déficience intellectuelle (approche scientifique) et des conséquences qu’elle entraîne au quotidien (approche sociale et sociétale). Le handicap mental se traduit par des difficultés plus ou moins importantes de réflexion, de conceptualisation, de communication, de décision, etc.
Ces difficultés doivent être compensées par un accompagnement humain, permanent et évolutif, adapté à l’état et à la situation de la personne. C’est à la solidarité collective qu’il appartient de reconnaître et de garantir cette compensation. Parmi ces handicaps, nous pourrons retrouver :

Le handicap mental ou intellectuel : c’est une difficulté à comprendre et une limitation dans la rapidité des fonctions mentales sur le plan de la compréhension, des connaissances et de la cognition.


Le handicap psychique :

A ne pas confondre avec le handicap mental, le handicap psychique est la conséquence d’une maladie mentale. Il résulte de troubles mentaux ou d’une maladie psychique, névrose, psychose, dépression, dépendance, etc. Il se traduit par un dysfonctionnement de la personnalité, sans nécessaire atteinte des capacités intellectuelles. Il n’affecte pas directement les capacités intellectuelles mais plutôt leur mise en œuvre. Il est toujours associé à des soins et ses manifestations sont variables dans le temps.


III- Comment le vivent-ils ?


Il est toujours difficile de vivre avec une maladie qui nous condamne ou un handicap car cela modifie notre vie à jamais par rapport aux autres individus qui nous entourent ou à ce que l’on était avant. Certaines personnes ne s’en remettent jamais tandis que d’autres apprennent à vivre avec leur handicap et/ou maladie bien que cela ne soit rarement totalement accepté surtout lorsque le handicap ou la maladie survient après la naissance.

Maladies :

Du côté des maladies, ils seront parfois victimes des préjugés de ceux qui ont peur de la contamination ou de ceux qui les prennent en pitié. C'est malheureusement dur à accepter.
Le plus difficile reste d’accepter le fait que leurs jours restant à vivre sont comptés. Le fait de savoir que les êtres qui leurs sont chers (enfants, conjoint, parents) devront se passer d’eux et en souffriront est plus que pénible.

Ex : Un parent qui se sait condamné alors que son enfant n’a pas encore atteint un age mature.

Néanmoins, ce n’est pas pour autant que les malades se laissent mourir. Beaucoup d’entre eux font partie des personnes les plus « vivantes » sur Terre. Le fait de se savoir condamné les poussent à vivre leur vie à fond sans rien regretter.

Handicaps :

La discrimination est toujours présente car malheureusement un handicapé physique ne pourra pas faire les mêmes tâches qu’une personne ayant un état physique parfait. Ce qui est, ici encore, difficile à accepter car très rabaissant.
Un handicapé mental pourra rarement profiter pleinement de la vie et s’épanouir grâce aux valeurs universelles telles que l’amour ou la famille (je parle bien sur de la famille que l’on fonde et de l’amour d’un conjoint). Conscient, cela peut avoir des répercussions sur son comportement et donc entraîner la dépression. Bien heureusement, cela ne veut pas pour autant dire qu’il sera seul. Il bénéficie d’aide et sa famille est souvent là pour l’épauler tout au long de sa vie (malheureusement pas dans tous les cas).

Maintenant que vous avez lu mon sujet j’aimerai que vous répondiez à quelques questions :

Pensez-vous que nous pouvons vivre heureux tout en étant atteint d'une maladie grave?
Que pensez-vous des maladies et des handicaps en général ?
Que feriez-vous si un de vos proches avaient une de ses maladies ou était handicapé?
Et vous ? Comment vivriez-vous à leur place ?
🚀
Vous devez être connecté pour répondre.